La sécurité avant tout !

La sécurité avant tout !

La Grosse augmentation des défaillances d’entreprises continue depuis le début de l’année… TPE et PME sont concernées bien sur, mais les grosses ne sont pas en reste avec une augmentation toujours très marquée pour les ETI.

L’occasion de rappeler ce qui sonne comme une évidence et qui pourtant n’en est visiblement pas une : la priorité absolue pour que patrons et salariés se sentent bien dans une entreprise c’est qu’elle soit en bonne santé.

Aucun compromis ne doit être fait sur ce point. Politique environnementale, bien-être au travail, augmentations de salaires… dans une boîte en danger, rien n’est possible, et surtout pas l’épanouissement de celles et ceux qui y travaillent. Pour qu’une entreprise s’engage, elle doit avoir un modèle économique pérenne.

La sécurité reste d’ailleurs l’une des missions les plus attendues du chef d’entreprise, premier garant de l’intérêt individuel de l’entreprise, et qui en cela reste littéralement le « patron ». Une mission très pyramidale qui démontre qu’il ne faut pas jeter toute notion de paternalisme aux orties avec mémé.

Ces défaillances qui se multiplient doivent en cela nous inquiéter grandement sur le recul social et environnemental qu’elles induisent forcément malheureusement, ces sujets passant au second plan des stratégies d’entreprise, autant dans la tête des chefs d’entreprise que des salariés, lorsqu’il n’y a plus d’argent.

Le travail coûte trop cher

Au risque de paraître caricatural, l’un des moyens d’agir pour soutenir ces entreprises serait de se poser enfin la question du coût du travail. J’entends déjà les cris d’effroi… mais insiste sur le fait que lorsque les entrepreneurs demandent cela il ne s’agit pas d’agrandir leur piscine, mais bien autant d’assurer la pérennité de leur activité que de faire en sorte qu’un euro dépensé pour un salaire pèse + que 40 centimes dans la poche d’un collaborateur.
A quand un audit sur les 32 prélèvements de la fiche de paie ?