Qui suis-je

Julien Leclercq / Qui suis-je ?

Ouvrier agricole (ma première fiche de paie), libraire, babysitter, journaliste, ou encore cuisinier, écrivain, barman, organisateur de salons, attaché de presse… j’ai toujours été animé par la volonté d’apprendre de nouveaux métiers et, sans doute, de me mettre un peu danger. On me dit souvent que je travaille trop, je réponds que j’ai la chance de ne faire que des choses que j’aime, et j’avoue n’avoir pas toujours l’impression de travailler, sentiment que n’aurait pas renié Confucius.
Journaliste et chef d’entreprise, dans des secteurs très différents les uns des autres, j’aime analyser la société, débattre, en rire (beaucoup), me poser mille questions et en espérer mille idées à expérimenter dans mes entreprises. J’aime profondément tout ce qui touche au lien social et suis convaincu, comme Rutger Bregman dont j’adore les travaux, que l’Homme est profondément bon.

Chef d’entreprise

Devenu patron presque par hasard et en tout cas du jour au lendemain début 2010 (voir Chronique d’un salaud de patron pour cette histoire peu banale), j’ai eu la chance d’aimer chacune de mes aventures professionnelles.
D’ouvrier agricole à journaliste, en passant par libraire ou chef, j’œuvre désormais principalement dans le domaine des médias, à la tête d’un groupe spécialisé dans la fourniture de contenus et d’informations à des éditeurs de médias (print & digitaux), ainsi qu’à de grandes entreprises, associations ou institutionnels. Un groupe qui compte une centaine de salariés aujourd’hui.
J’ai dirigé deux maisons d’édition, racheté un bar (en 2020, le sens tu timing) que ma compagne et moi avons gardé pendant quatre ans avant de le revendre, une librairie éphémère qui oeuvrait sur des salons et festivals, et d’autres aventures qui m’ont permis de travailler avec des personnes d’univers et de cultures hyper différentes et d’avoir une connaissance assez large des sujets liés à l’entreprise.

Vie publique

Un premier livre en 2013, Chronique d’un salaud de patron, publié aux Cavaliers de l’Orage puis réédité chez Eyrolles en 2017, pour raconter l’histoire du sauvetage pour le moins original de notre PME.
Une suite en 2015, Journal d’un salaud de patron (Ed. Fayard), pour rire du quotidien totalement ubuesque et rempli d’aberrations qu’est celui d’un chef d’entreprise, pour lequel j’ai rencontré plus de 4000 patrons dans toute la France. De ce livre est né un spectacle, parce que faire rire a toujours été mon dada, et le faire sur scène un rêve d’ado.
Suivront un roman (une comédie, figurez-vous !), L’Homme qui ne voulait pas devenir Président, aux éditions Intervalles, puis un nouvel essai, beaucoup plus sérieux celui-là. Pour RDV avec la France qui bouge (Ed. du Rêve), j’ai fait un tour de France des initiatives citoyennes qui changent le monde, et rencontré une France incroyablement optimiste, taiseuse mais courageuse, et surtout actrice de son destin.
Ces aventures littéraires, fruits d’une vraie passion pour l’écriture depuis tout petit, m’ont amené à intégrer pas mal de médias en tant que chroniqueur, notamment à la radio et en presse écrite. Membre des Grandes Gueules sur RMC pendant quelques mois, j’ai ensuite intégré la bande des Informés de France Info, pendant cinq ans, avant de rejoindre le Grand soir d’Europe 1 et les Vraies voix de Sud Radio, tout en chroniquant régulièrement dans différents quotidiens et hebdomadaires.
Tout cela m’a amené à faire plus de 200 conférences dans toute la France, toujours pour parler de sujets sérieux avec humour, parce que réfléchir et rigoler, ça peut très bien rimer.

Vie privée

N’intéresse personne, c’est pourtant le plus important !

Vie associative

Educateur diplômé dès mes vingt ans, j’ai beaucoup œuvré sur les terrains de foot, notamment auprès d’adolescents. Une passion pour la jeunesse qui m’a amené à prendre la présidence de l’association Entreprendre pour Apprendre, de 2017 à 2020, avant de devenir Vice-Président du Centre des Jeunes Dirigeants jusqu’en 2022, association de chefs d’entreprise engagés dans laquelle je suis toujours très investi.

Carrière de footballeur

A 40 passés depuis quelques lunes, je sévis toujours. Bon, faut reconnaître que plus ça va, plus j’ai tendance à reculer sur le terrain. Maintenant que je suis gardien, il ne me reste plus beaucoup de marge… Et plus beaucoup de temps pour que Deschamps m’appelle, la retraite internationale me guette sérieusement.