Avances sur salaire : quand la loi freine la solidarité
Lâchez-nous la bride. Sérieusement.
Le député de Paris Jean Lassucq propose enfin une mesure de bon sens :
permettre aux entreprises d’avancer le salaire de leurs collaborateurs sans risquer une sanction.
Une évidence ? Oui.
Parce que ça se fait déjà, tous les jours, dans les boîtes qui veulent aider.
Parce que les demandes d’avances explosent depuis 2022 : fin de mois compliqués, accidents de vie, imprévus lourds à encaisser…
Et parce qu’à un moment, dire “oui” à un salarié en galère, c’est juste normal.
Pas parce qu’on est gentil. Mais parce qu’on est présent. Parce que c’est ça, une boîte qui a des valeurs.
Accompagner quand ça coince,
donner un peu d’air quand tout se tend,
adapter le rythme, alléger un planning, avancer une paie…
C’est là que ça se joue.
Pas dans les discours de séminaire.
Le hic ?
La loi. Comme souvent, elle freine, encadre, limite.
Alors oui, il est temps de réviser le cadre.
Et j’espère que cette proposition en appellera d’autres.
Parce que la confiance, ça se construit aussi entre une entreprise et ses salariés.